Assistance au pilotage de l’accord-cadre en matière de protection sociale complémentaire (PSC) de la DGAC, du BEA et de l’ENAC
- date de remise
- 30 septembre 2026 à 14h00
- il reste
- dans 19 jours
- procédure
- Procédure Ouverte
- code CPV
- 66519600
- lieu d'exécution
- Paris cedex 15
- durée
- 180 mois
- montant estimé
- 139 000 € HT
- lots
- 1
- parution
- 2 septembre 2026
- source de l'avis
- JOUE
Critères de notation
- Critère 1 - Qualité et pertinence de la proposition technique
- 35 %
- Critère 2 - Qualité et pertinence de la composition et de l’organisation de l’équipe dédié
- 25 %
- Critère 3 – Politique de limitation d’émission de gaz à effet de serre
- 10 %
- Critère – Prix
- 30 %
tels que publiés dans l'avis
Objet, tel que publié
Le présent accord-cadre est soumis au droit français. Tout litige dans le cadre du présent accord-cadre est soumis au tribunal administratif de Paris pour les aspects concernant les modalités d’exécution de l’accord-cadre et au tribunal de grande instance de Paris pour les questions relatives à la propriété intellectuelle Un recours pour excès de pouvoir : contre les actes détachables antérieurs à la conclusion du contrat ainsi que contre les clauses réglementaires du contrat, dans le délai de 2 mois de droit commun conformément à l’article R. 421-1 du code de justice administrative. Ce recours peut être assorti, le cas échéant d’un référé-suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative). Un référé précontractuel : au plus tard avant la date de signature de l’accord-cadre par le pouvoir adjudicateur, conformément à l’article L. 551-1 du code de justice administrative. Un référé contractuel : à compter de la signature de l’accord-cadre, dans un délai de trente et un jours à compter de la publication de l’avis d’attribution de l’accord-cadre, conformément à l’article R. 551-7 du code de justice administrative. Un recours de pleine juridiction en contestation de la validité du contrat ou de certaines de ses clauses non réglementaires qui en sont divisibles dans un délai de deux mois à compter de l’accomplissement des mesures de publicité appropriées (arrêt « Tarn-et-Garonne » - Conseil d’Etat, 4 avril 2014, n°358994).